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  • Sir EDMUND / de Volkskrant - Portrait N° 03

    Sir EDMUND, the weekend magazine of the newspaper "de Volkskrant" invites me to make a portrait every two weeks for the heading : "NIEUWE GEZICHT" (new face).

    Portrait N° 03 Hannah van Wieringen

    She won the "Literatuurprijs" 2014, with his roman "De Kermis van Gravezuid".

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    Hannah van Wieringen - 23/09/2014 - Amsterdam.

     

    To read the interview & apreciate the photo publication, buy Sir Edmund, with "de Volkskrant", this weekend.

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  • Sir EDMUND / de Volkskrant - Portrait N° 02

    Sir EDMUND, the weekend magazine of the newspaper "de Volkskrant" invites me to make a portrait every two weeks for the heading : "NIEUWE GEZICHT" (new face).

    Portrait N° 02  Solomonica "Moon" de Winter
    *
    She just turned 17 years old. Dutch girl gets her first novel "Die Geschichte von Blue" and all the praise in the Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). The renowned newspaper calls her book "incredibly cool ", a mixture of thriller and fantasy novel. (de Volkskrant)

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    Solomonica "Moon" de Winter - 10/09/2014 - Bloemendaal.

    *Het net 17 jaar geworden Nederlandse meisje krijgt voor haar debuutroman Die Geschichte von Blue alle lof toegezwaaid in de Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). De gerenommeerde krant noemt haar boek 'unglaublich cool', een mengeling van 'Krimi und Fantasyroman'. (de Volkskrant).

    To read the interview & apreciate the photo publication, buy Sir Edmund, with "de Volkskrant", this weekend.

    * http://www.volkskrant.nl/vk/nl/3352/boeken/article/detail/3736749/2014/09/04/Goede-Duitse-kritieken-voor-debuut-Solomonica-de-Winter-17-dochter-van.dhtml

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  • CASTING - "STRANGE BEAUTIES"

    "Strange Beauties"

    What is strange ? What is beauty ?

     

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    "Willy"


    To try to answer this double question, I want to start a new portrait series.

    If you think you have a strange beauty, then you can send me a picture of you. I will select twenty people for a portrait session.
    Each person will have a silver print of his portrait.

    Thank you to send me your photos to:

    labelimpatience@gmail.com

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  • Musée Nicéphore Niépce - La collection Lamarche-Vadel

    3 portraits dans l'exposition, [BLV] 5, Finir en beauté :

    Mario Merz - Olivier Mosset - Jean-Michel Sanejouand

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    Mario Merz - Artiste - capcMusée Bordeaux, 1992.

                                                                                                            

    Présentation de l'exposition - communiqué du Musée Nicéphore Niépce

    [BLV] 5, Finir en beauté
    16 02 ... 19 05 2013

     L’importance et l’éclectisme de la collection photographique de l’écrivain et critique d’art Bernard Lamarche-Vadel a autorisé de multiples présentations thématiques ou monographiques depuis le dépôt de celle-ci au musée Nicéphore Niépce en 2003. Reflet des engouements et des aspirations du collectionneur, elle offre une vision partiale de la photographie du 19e siècle aux années 1990 : de la poésie des anciens au caractère parfois hermétique de certaines créations conceptuelles, la collection de Bernard Lamarche-Vadel présente de nombreuses pièces représentatives de l’histoire de la photographie : Nadar, Alfred Stieglitz, Man Ray, Walker Evans, Bernard Plossu, Thomas Ruff, Bettina Rheims… Les photographes de notoriété internationale y côtoient des artistes mis en lumière par Lamarche-Vadel. Avant que ce fonds ne soit restitué à la famille du collectionneur décédé en 2000, une ultime exposition présentera une sélection des photographies les plus emblématiques. Pour finir en beauté.

    S’il était possible d’imaginer une fin à un ensemble d’expérimentations menées depuis 2003 autour de la collection photographique de Bernard Lamarche-Vadel, il faudrait partir du titre.
    La fin, le collectionneur l’avait déjà imaginée, en 1981, autour d’une exposition de peintures intitulée Finir en beauté . Il s’agissait de finir en beauté une période pour en commencer une nouvelle. C’est à ce moment qu’il devint collectionneur de photographies, collectionneur acharné.
    Pour l’exposition BLV5, Finir en beauté , la reprise de ce titre arriva comme une évidence et il devait occuper un espace à lui-seul, un espace non attendu dans la configuration normale des expositions au musée Nicéphore Niépce. Apparaître d’abord de loin et fonctionner comme un leurre. Avoir tout l’attrait d’une œuvre conceptuelle d’art contemporain sans en avoir la qualité. On aurait pu se contenter d’accoler à ce titre une citation rapportée du collectionneur, « Je vais partir mais dans un éclat », et les faire vivre dans une stricte intimité, en faisant l’économie des œuvres, de leur exposition même. Mais ce n’est pas non plus de cette fin-là dont il s’agit avec BLV5 .
    C’est le TITRE et c’est la FIN. Puisque la collection s’en va, restituée à la famille Lamarche-Vadel.
    Puisqu’elle a cheminé dix ans au musée Nicéphore Niépce en faisant l’objet d’une série de conversations entre œuvres, de jeux numériques lui ayant permis de voyager à Paris, à Lannion, en Arles, à Berlin.
    Laissons-la se déployer à nouveau telle qu’elle est. Austère, sombre, mortifère, portée par le rouge et le noir, l’éclat et le malheur.
    Arrimée à des piliers-cimaises formés de deux faces, on la verra selon l’envie, faite de sa litanie d’auteurs photographes de renom ou alors, on y reconnaîtra des paysages, des figures emblématiques du milieu de l’art et de la littérature.
    Ainsi déployée, au moyen d’œuvres, exemplaires de la totalité des 1500 photographies, la collection de BLV arrive, contenue par de grands ensembles. De Joseph Beuys au singe castré de Bettina Rheims transparaît une même fixité troublante, un état de quelque chose qui n’est plus. Le temps s’est arrêté. Même le bonheur et les petits oiseaux semblent en être atteints. Mais la porte est ouverte et on entend les petits oiseaux, l’air est frais encore. Enfin, « nous sommes libres, le soleil est brisé, salut ténèbres. » (Alexeï Kroutchonykh, 1913)

    Commissariat : Sonia Floriant

    Cette exposition a été conçue à partir de la collection déposée au musée Niépce par la Succession Lamarche-Vadel  et Lamarche

    Liste des photographes exposés :
    Félix Nadar, Jean-Philippe Reverdot, Josef Sudek, Gérard Dalla Santa, Etienne Carjat, Bettina Rheims, Umbo, Sophie Calle, Man Ray, Denise Collomb, Thomas Ruff, Bill Brandt, Brassaï, Philippe Bonan, Jérôme Schlomoff, Heinrich Kühn, Bernard Plossu, Berenice Abbott, Walker Evans, Lee Friedlander, William Klein, Weegee, Alfred Stieglitz, Lewis Baltz, Florence Chevallier, Jean-Luc Mylayne, Keiichi Tahara, Gérard Bustamante, John Coplans, Patrick Faigenbaum, Hamish Fulton, Lynne Cohen, Watkins.

    info : http://www.museeniepce.com/index.php/exposition/actuelles/BLV5

     

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  • Exposition - "L'atelier schlomoff 100 portraits et plus si affinités"

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    Vernissage le 27 septembre 2012 à 18:00 h
     

    « Le portrait comme fondement de tous regards »

     J'ai commencé à faire des portraits  en 1982. Ce travail est pour moi la base fondamentale qui structure mon regard de photographe. Aller à la recherche du regard de l'Autre, renvoie à soi, à son propre regard. Cet échange se joue au plus profond de notre inconscient. Au-delà de la surface visible de l'être, au-delà des informations décodées par le conscient qui organise le paraître. En profondeur de regard, on accède aux informations secrètement enfouies dans la mémoire de notre propre inconscient. Le portrait est un fantastique catalyseur de nos émotions. Porter un regard sur l'autre apprend à regarder le monde qui nous entoure, renseigne sur les événements qui rendent sensibles notre regard. Faire le portrait de l'Autre, c'est faire le portrait de son propre regard à l'affût d'une vérité qui nous échappe à la surface lisse du conscient. C'est s'ancrer au plus profond de l'âme pour interroger la mémoire subconsciente qui agite nos sens. Faire des portraits, c'est tenter l'approche la plus fine d'une vérité inatteignable.

     

     Jérôme Schlomoff.


    COMMUNIQUE DE PRESSE

    « Passez me voir à l’atelier, je vous montrerai mon travail… »

     

    Cette exposition s’efforce de mettre en avant le parcours de trente années de portrait. C’est autour des portraits des lauréats de la Fondation Prince Pierre de Monaco, réalisés par Jérôme Schlomoff, chaque année depuis 2006, que s’organise l’histoire de ce parcours qui invite à la visite de l’atelier du photographe.

     

    Ici, l’espace d’exposition est détourné en atelier. Il n’est pas question d’une reconstitution de l’atelier, mais il s’agit plutôt de l’idée qu’on peut s’en faire et surtout de montrer ce qui se passe dans ce lieu si intimement associé à la création, afin d’en apprécier toutes les composantes, avec ses ramifications, ses développements, ses affinités

     

    Autour d’une sélection de 100 portraits, Jérôme Schlomoff nous ouvre ses archives personnelles, constituées de tirages argentiques de collection, de photocopies d’images de référence, de films sténopé, de textes et même de musique.

     

    -          Comme dans l’atelier où les tirages de collection sont présentés étalés au sol sur une bande de papier de fond blanc, les portraits sont posés à plat sur des planches à 50 cm du sol.

    -          Comme dans l’atelier où les murs servent à l’affichage d’images de référence ou de travail, des photocopies, en relation avec certains portraits, sont scotchées aux murs.

    -          Comme dans l’atelier, on peut visionner des films sténopé qui abordent le thème du portrait, ou s’installer à la table de lecture pour découvrir les liens qu’entretient le photographe avec les écrivains, autour de la question du portrait et de ses dérives entre la photographie & la littérature… C’est dans ce partage que Jérôme Schlomoff a invité l’écrivain & poète, Didier Arnaudet, à écrire pour chacun des 100 portraits, un texte bref, à la fois incisif et incertain, comme le fragment, l’éclat d’un récit, d’une fable, d’une anecdote, d’un souvenir ou d’un propos rapporté, détourné ou rêvé. Tous ces textes s'articulent autour d'une interrogation, d’une interpellation ou de l’appel infini d’une bifurcation, ce qui permet de donner une cohérence à des propositions très différentes, mais aussi d'entretenir une forme d'énigme permanente. La pratique du “vous” confronte à la tension provoquée par cette alliance singulière entre la distance qui libère, dénoue, et l’étrange proximité qui intrigue, dérange parfois. Il est difficile de savoir qui parle : Le modèle ? Le spectateur ? Le photographe ? Cette indétermination implique le regardeur dans l'image et le fragment d'histoire que le texte convoque. Il devient un élément actif, nécessaire du dispositif. Le décalage entre le texte et l’image, c’est la possibilité pour l’écrivain d’être au plus près de la démarche du photographe. C’est l’effet de fiction que tout cela déclenche qui motive cette rencontre entre l’écrivain et le photographe.

    -          Comme dans l’atelier où Jérôme Schlomoff bricole ses appareils et caméras sténopé, expérimente ses installations de chambre sténopé, et bien sûr, fait du labo, on pourra visiter la chambre sténopé, qui symbolise à la fois le laboratoire, et l’appareil photo. Le photographe a créé spécialement une installation sténopé qui place le visiteur à l’intérieur de l’appareil photo. La salle est plongée dans le noir. Juste un trou dans la fenêtre centrale, par lequel la lumière du jour qui s’y engouffre, projette dans tout l’espace (sol, murs, plafond) l’image du dehors à l’envers et inversée. Le port de Monaco se retrouve au plafond. Les nuages et le sommet de la colline se retrouvent plaqués au sol, la droite et la gauche s’inversent. Des écrans de papier calque sont placés dans l’espace, la lumière qui les touche matérialise une partie de l’image qui se projette, c’est un recadrage visible des deux côtés. Le photographe a demandé à Smooth One de composer un univers musical pour cette installation. C’est un développement des collaborations précédentes, où Jérôme Schlomoff avait confié la musique de ses films à Smooth One. Pour ce projet, le compositeur s’est inspiré des petits bruits mécaniques de la « vie de l’atelier », et plus spécifiquement du laboratoire, où se révèlent les images dans la pénombre…

     

    Enfin, une visite d’atelier se clôture souvent par quelques images emportées. Elles sont achetées, offertes ou confiées pour un quelconque usage, sous la forme de photocopies de travail, d’un book ou d’un cd. Dans le cadre d’une exposition, on peut repartir avec le catalogue ou des cartes postales. Ici, puisque nous sommes dans l’atelier, le photographe nous invite à constituer notre propre livre en écho avec l’exposition. Au centre de l’espace, sont placées 100 rames de 500 photocopies représentant les 100 portraits accompagnés des textes écrits par Didier Arnaudet. C’est un livre ouvert, « le chemin de fer » comme on dit dans l’édition, posé sur 4 tables à 50 cm du sol, entre lesquelles on peut se déplacer pour faire son choix. C’est gratuit, on peut prendre le nombre de photocopies qu’on souhaite, même les 100. On vous donnera une enveloppe pour emporter votre livre. La seule condition est de ne pas prendre plusieurs photocopies du même portrait.

     

    "L'atelier schlomoff 100 portraits et plus si affinités"

    100 portraits accompagnés de 100 textes de Didier Arnaudet

    150 photocopies de photographies en lien avec certains portraits présentés

    3 films sténopés

    1 salon de lecture

    1 projection numérique d'un portrait argentique

    1 installation chambre sténopé avec une musique de Smooth One


    Portrait de l'affiche : Leo Castelli - Marchand d'art - Paris 1986 © schlomoff.


     

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